David Greem, tome 1 : La confrérie de l’invisible

David-Creem-tome1« Bienvenue à l’Institut Californien de Parapsychologie.
Cette année, nous travaillerons autour de trois grands axes :
perceptions extra-sensorielles, psychokinèse et décorporation. »
À l’université de Cap Rock, les élèves qui suivent le cursus du professeur Wiseman ne sont pas comme les autres. Leur originalité ? Ils possèdent tous des dons exceptionnels : télékinésie, télépathie, pyrokinésie… L’objectif de David en s’y inscrivant : découvrir la nature de ses capacités afin d’élucider la mystérieuse disparition de son grand-père.
Une quête qui l’emportera au-delà des frontières de la réalité, dans les zones insoupçonnées de l’Invisible, là, où, depuis toujours, se joue le destin de l’univers.

Voilà qui fut un très bon moment de lecture. Il faut dire que le thème y est pour quelque chose, la projection astrale _nommée ici décorporation_ m’ayant toujours intéressée. Cela doit procurer un sentiment étrange quand elle est vécue. Pour moi, ce phénomène pourrait exister. Je crois moins aux autres capacités extra-sensorielles qui apparaissent dans ce premier tome, comme la télékinésie qui me parait très surnaturelle. Les coupeurs de feu, existants dans La confrérie de l’Invisible, sont beaucoup plus plausibles. La télépathie, un peu moins. Mais ceci étant, tout est bien ficelé et rendu possible vu le contexte fantastique du roman. La lecture est très fluide car il y a un rythme régulier dans le dévoilement de l’intrigue. Les personnages sont tous attachants mais on attends d’en savoir plus sur Storm, un étudiant qui peut communiquer et interagir avec les poltergeist. Cela se fera sûrement dans le deuxième tome, attendu vivement pour découvrir si David et ses amis réussiront à vaincre le mystérieux Voleur d’Âmes… La découpe en quatre parties permet de lire le récit à son propre rythme, chaque fin de partie étant bien délimitée.

Puis, cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu de roman avec un héros plutôt qu’une héroïne. Voilà de quoi changer ma routine de lectrice. J’apprécie également le fait que cela ne soit pas trop scientifique et que cela reste compréhensif pour tout type de lecteurs, contrairement à ce que j’ai pu remarquer dans une autre saga de vampires écrite par une infirmière et dont les termes étaient incompréhensibles pour celui ou celle qui n’a pas fait médecine. Pourtant, dans cette lecture, certains passages étaient de type universitaires mais tout de même intéressants à lire et sans que cela dénature tout le reste du roman.

Une saga à découvrir, idéale pour les vacances d’été !
Une lecture qui ravira les nostalgiques de À la croisée des mondes ou encore de Artemis Fowl en passant par Harry Potter !

Merci à J’ai Lu pour ce partenariat !
David Creem, tome 1 : La confrérie de l’Invisible
De Richard Taleman
Éditions J’ai Lu
Disponible depuis le 21/05/2014 – 415 pages – 13,00 €

Martyrs d’Oliver Peru (Jeu de Rôle Magazine numéro 23)

Lectrice compulsive, béni fut le jour où j’ai fait partie de l’équipe de la rédaction de Jeu de Rôle Magazine !
Après une discussion avec Aranae, je me demandais quel fut mon tout premier service presse pour Jeu de rôle Magazine. Il s’agissait de Martyrs d’Oliver Peru, un inédit paru chez J’ai Lu. C’était pour le numéro 23 (Juillet/Août/Septembre 2013), aussi, j’ai décidé de publier certaines chroniques et critiques pour montrer mon travail, celles qui m’ont le plus marquées pour différentes raisons très personnelles qui ne seront pas forcément étalées sur la place publique. Bien sûr, je ne mettrai pas les chroniques du numéro disponible en kiosque, ni de celui qui sera à paraître.
J’ai toujours rêvé d’écrire dans un magazine, car je trouve cela beaucoup plus concret que tenir un blog et surtout, plus professionnalisant. L’exercice n’est pas du tout le même, car l’erreur est moins tolérée pour un tel format de presse et pour progresser, il n’y a rien de mieux.  Tout cela m’apporte que du bonheur avec de belles rencontres, que ce soit des auteurs, des éditeurs, des professionnels dans le média…
Et pour rien au monde, je ne quitterais cette fabuleuse aventure !

martyrs